murmúrios |cs170

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TonArt is a nine-piece ensemble (strings, winds, electronics) that's worked with Braxton, Rowe, Parker, etc. though I think I've only heard them rarely. They're rather busy, in a skittering, sliding kind of way (not so very loud), far more so than some other freely improvising nonet, say, Phosphor. But the phrasing is gestural in the manner classically influenced efi, which cloys things a bit for me. The second of the two cuts develops a decent head of steam as the group begins chugging a bit, creating some friction. Overall, not bad but not as good as I imagine they're capable of being. Brian Olewnic (Just Outside)

Hamburg’s TonArt Ensemble is a contemporary music ensemble that often works with free improvisors (I remember one particular CD with Evan Parker, a dozen years ago or so). Murmúrios came out of a composer’s residence with Portuguese violist Ernesto Eodrigues. Yes, his music usually consists in very quiet gestures, sonic murmurs. Yet, this album is rather on the active side. I.e. there is a lot to hear, even though the music is rather static and made of microevents. The relationships between the events are often blurry, which leave a feeling of randomness. Interesting, but I will have to listen again in order to grasp the compositional structure underpinning this long two-part piece. François Couture (Monsieur Délire)

Ernesto Rodrigues ne se refuse rien, en tout cas aucune rencontre, pas même celle forcément imposante du TonArt Ensemble que l’on entendit jadis auprès d’Anthony Braxton, Vinko Globokar, Peter Kowald, Evan Parker ou Keith Rowe.
A son tour, alors : le violoniste évoluant faiblement à l’archet en opposition aux interventions brèves et éclatées de l’ensemble : d’abord des souffles dispendieux et puis une note de clarinette met un terme aux ébats et, de l’empêchement, naît une autre saveur. L’improvisation se fait répétitive et compose à force d’entasser des feuilles de murmures – tuba et saxophones sont maintenant de la partie. Alors, de frêles percussions commandent un autre développement : les musiciens s’accordant sur un plus grand volume en congrégation affolée.
La seconde partie de Murmúrios, de s’en trouver changée : le vindicatif Rodrigues faisant maintenant face à un drone installé par un accordéon puis à une poignée de larsens. Les conséquences de telles confrontations sont diverses : bruyantes, sévères, accablantes ou apaisantes, mais toutes malignes – luttant souvent contre le seul usage microtonal. Ainsi, le violoniste aura eu raison de faire le voyage jusqu’à Hambourg. Guillaume Belhomme (Le Son du Grisli)